Le 27 août, l’hôpital accueille ses premiers blessés. Dès le 28, ce sont plus de 200 hommes qui attendent des soins. A 7h du soir ce vendredi, l’hôpital est déjà plein et les blessés continuent d’affluer. Les évacuations vers l’arrière s’organisent tant bien que mal.
Le 1er septembre, une patrouille d’uhlans est en ville. L’officier visite l’hôpital à la recherche de blessés allemands.
Le 18, une troupe de gendarme et 1200 goumiers entrent dans la ville. Puis c’est le cortège de régiments français. Le témoignage d’une infirmière sur place indique le nombre de 400000 soldats dans Arras et ses faubourgs.